A condition de ne pas verser dans des excès à terme (du style: mon Dieu, on consomme du pétrole pour fabriquer des processeurs, même bio, passons nous 'ordinateurs...), cette tendance me parait saine. S'il existe des solutions applicables à grande échelle pour se passer de constituants nocifs ou rares, autant les appliquer. Maintenant, un Intel a 2 intérêts à poursuivre dans cette voie: prévenir les obligations légales en la marière (cf. les problèmes pour de nombreuses entreprises lors du passage à la RoHS) ; et s'en servir comme argument de vente (le bio peut permettre de vendre marginalement plus cher et mieux).