Essayer de proposer des solutions légales pour freiner le piratage, c'est bien. Mais en proposer des réalistes c'est mieux ! Et à ce titre, on ne peut pas dire que le DRM Ultraviolet, qui a l'ambition de devenir « universel », soit sur la bonne voie. Freiner dans son ambition d'être multiplateforme par un catalogue de matériel compatible quasiment inexistant, le contenu compatible Ultraviolet est également très cher, comme l'a confirmé
l'offre dématérialisée proposée par Paramount aux USA. Avec autant d'inconvénients et si peu d'avantages, on se demande quel public pourrait se laisser séduire.
Dénoncer Anonymous en arguant que les serveurs de son propre site sont « blindés », c'est une mauvaise idée :
Christopher Barbier, le directeur de la rédaction de l'Express, en a fait les frais en début de semaine. L'Express est tombé lundi après-midi, victime d'une attaque DDOS en règle. Mais quid de la liberté d'expression supposément défendue par Anonymous ? Le problème dans cette histoire, c'est que tout le monde peut se proclamer « anonyme » : du coup, plusieurs organisations d'Anonymous ont vivement démenti soutenir de tels agissements. C'est pas moi, c'est l'autre, comme on dit.