Alors que le succès de
Guild Wars Prophecies ne se dément pas, NCsoft continue de mettre l'accent sur le massivement multijoueurs et profitait de cet E3 2005 pour présenter quelques-uns de ses titres à venir parmi lesquels le prometteur
Auto Assault, dont le beta test a commencé il y a quelques jours de cela. En quelque sorte, mélange de
World Of WarCraft et de Mad Max, il prend place dans un monde post-apocalytptique que l'on parcourt à bord d'un véhicule customisé. De manière assez classique, le joueur devra choisir parmi quatre classes de personnages (le tank, l'officier, l'ingénieur et le ranger) et accomplir de nombreuses quêtes pour acquérir l'expérience nécessaire à sa progression. Plus ou moins liées aux trois factions de ce monde (Humains, Mutants et Biomeks), ces missions peuvent bien sûr être réalisées en solo ou en coopératif.
L'élément le plus remarquable pour distinguer
Auto Assault des autres jeux du genre est bien entendu la présence de véhicules. Chaque joueur peut disposer de plusieurs engins et chacun d'entre eux est très largement modifiable, aussi bien au niveau de l'esthétique que de l'équipement (armes, armures...). Dans le même ordre d'idée, les développeurs de NetDevil ont mis l'accent sur le plaisir du joueur. Pratiquement tout ce qui se trouve sur son chemin sera destructible (des autres joueurs en passant par les ennemis ou de nombreux éléments de décor) et la mort n'aura pour ainsi dire aucune conséquence. Toujours dans cette optique et tant pis pour le réalisme, mais les véhicules ne souffriront jamais de panne d'essence ou de manque de munitions alors qu'un système de transport aérien sera mis en place pour ne pas perdre de temps en voyages inutiles.
Plusieurs mois avant sa sortie,
Auto Assault s'annonce déjà très prometteur. Les premiers échos du beta test semblent très favorables et NCsoft semble tenir un nouveau hit en puissance qui devra cependant batailler plus ferme que
Guild Wars Prophecies pour s'imposer. Au contraire du titre mis au point par
ArenaNet,
Auto Assault devrait effectivement fonctionner avec un classique système d'abonnement mensuel dont les prix ne sont cependant pas encore fixés de manière définitive.