DFI LanParty nForce 4 SLI-DR
| DFI LanParty NF4SLI-DR |
| Socket processeur |
Socket 939 |
| Chipset |
NVIDIA nForce 4 SLI |
| Slots PCI-Express |
2*16x - 1*1x - 1*4x |
| Slots PCI |
2 |
| Emplacements mémoire |
4 |
| Connecteurs PATA |
2*ATA 133 |
| Connecteurs SATA |
8 |
| Contrôleur RAID additionnel |
Silicon Image Sil3114 |
| Codec audio |
Realtek ALC850 |
| Réseau 1 |
NVIDIA nForce 4 (Gigabit) |
| Réseau 2 |
Marvell 88E8001 |
| Puce FireWire |
VIA VT6307 |
| Connecteurs USB 2.0 |
6 |
| Connecteurs FireWire |
1 + 1 mini FireWire sur FrontX |
| Connecteurs audio |
6 mini jacks + Entrée/sortie SPDIF
+ Sortie optique FrontX |
| Connecteurs ventilateurs |
3 |
| WiFi |
Non |
Avec l'arrivée du nForce 4, DFI a saisi l'opportunité de renouveler sa gamme de
Cartes mères Lan Party. Avec une ligne de cartes mères s'adressant historiquement aux joueurs et autres utilisateurs enthousiastes quoi de plus logique que d'opter pour un chipset nForce 4 SLI ? C'est ainsi que DFI a conçu la LanParty NF4 SLI-DR qui, munie du chipset nForce 4 SLI de NVIDIA, offre le support de deux
Cartes Graphiques. Noire et au format ATX, la dernière LanParty en date adopte un design on ne peut plus flashy avec des connecteurs fluorescents de couleur jaune ou orange. Ceux-ci sont d'ailleurs photosensibles, ce qui ravira les amateurs de tuning. L'agencement de la carte rappelle celui mis au point par Chaintech, les emplacements mémoire étant positionnés horizontalement au-dessus du processeur. Le bloc d'alimentation de la NF4 SLI-DR est ici surmonté de radiateurs soudés à même la carte mère et DFI propose un classique connecteur ATX 24 broches accompagné d'un connecteur ATX 12 volts. Seulement voilà, un système SLI est plutôt gourmand électriquement parlant, et DFI doit recourir à deux connecteurs d'alimentation supplémentaires. Il vous faudra donc soit relier un connecteur Molex à la carte, soit un mini Molex pour que le bus PCI-Express ne soit pas à court d'énergie. Puisque nous parlons du SLI autant vous le dire tout de suite le mode de configuration retenu par DFI pour le SLI est tout simplement invraisemblable. Alors qu'Asus et MSI recourent à des cartes de configuration de type SODIMM, DFI a préféré opter pour des blocs de cavaliers qu'il faudra déplacer manuellement au cas où vous installeriez deux cartes graphiques. L'idée ne paraît pas franchement mauvaise, mais il y a tout de même six blocs de cavaliers à déplacer et alors que DFI livre une pince pour faciliter l'opération, celle-ci est à réserver aux plus doux d'entre nous. Bref on a vu plus convivial et l'on se demande ce qui est passé par la tête des ingénieurs de DFI pour qu'ils concoctent un tel mécanisme.
Carte mère DFI LanParty nForce 4 SLI-DR
Du côté des composants additionnels et LanParty oblige, DFI ne s'est pas contenté des seules fonctions du nForce 4 Ultra. Le constructeur propose donc la prise en charge du FireWire par une puce VIA VT6307 alors qu'il a recours à un composant Marvell 88E8001 pour la gestion du second contrôleur réseau Gigabit. Totalisant huit connecteurs Serial-ATA, la carte fait appel à une puce SiliconImage Sil3114 qui offre la prise en charge du RAID 0, RAID 1 et RAID 5. Attention toutefois la puce n'est pas désactivable... DFI n'a pas oublié l'IDE et propose deux connecteurs dédiés à cet effet en plus du traditionnel connecteur pour le lecteur de disquettes. À propos de connecteur DFI a doté sa Lan Party de seulement deux ports PCI auxquels s'ajoutent deux connecteurs PCI-Express 16x, un connecteur PCI-Express 1x et c'est beaucoup plus rare un connecteur PCI-Express 4x ! L'audio n'est pas oublié et si DFI utilise un codec Realtek ALC850, ses ingénieurs ont eu l'étrange idée de le déporter sur une carte fille, baptisée pour l'occasion Karajan Audio. Celle-ci s'enfiche non loin des ports USB et requiert la mise en place manuelle d'un berceau en plastique qui va soutenir les connecteurs jacks présents sur la carte. DFI n'a pas oublié de doter sa LanParty des traditionnels boutons Reset et Power si pratiques pour les bidouilleurs en herbe. Précisons que les pins ATX sont sérigraphiés, mais hélas non repérés par un code couleur. Sur sa tranche la NF4 SLI-DR ne propose rien de moins que six prises USB 2.0 soudées à même la carte mère, un port FireWire, deux connecteurs
RJ45, deux ports PS/2 ainsi qu'une entrée et une sortie SPDIF. Hélas, trois fois hélas, la richesse de l'USB se paye au prix fort les ports série et parallèle ayant complètement disparus.
La DFI LanParty nForce 4 SLI-DR par le détail
Notre description de cette LanParty ne serait pas complète sans quelques mots sur le bundle. Toujours aussi riche celui-ci comporte pêle-mêle : un connecteur SLI, quatre câbles Serial-ATA jaune fluo, deux adaptateurs Molex/SATA, un I/O Shield, une disquette et un CD de
pilotes, une dose de pâte thermique, des cavaliers de rechange, un autocollant à apposer sur l'I/O Shield pour repérer les connecteurs, ainsi que d'autres autocollants dédiés au boîtier et un guide de démarrage rapide. Comme si cela ne suffisait pas, DFI nous propose un kit PC Transpo qui permet de transporter un boîtier tour en le sanglant, ainsi qu'un ensemble de nappes rondes jaune fluo (deux IDE et une pour le lecteur de disquettes). On trouvera également dans la boîte une gaine passe-câbles fluo et le fameux FrontX qui est un rack 3"1/2 déportant certains éléments en façade. Ici DFI livre son FrontX avec une sortie TOSLink, une rangée de diodes de diagnostics, un port SATA externe et un connecteur mini FireWire.
Terminons par quelques mots sur le
BIOS. DFI en propose un tout à fait standard qui permet d'avoir un contrôle total sur le système. Peut-être, même un peu trop puisque le nombre de paramètres mémoire à de quoi faire peur, même aux plus aguerris d'entre nous. Pour le reste, sachez que le BIOS vous permettra de régler la vitesse du lien HyperTransport, de modifier la fréquence du bus PCI-Express, de jouer sur les tensions et de changer le coefficient multiplicateur du processeur. DFI recycle ici sa technologie CMOS Reloaded qui permet de sauvegarder différents profils de configuration : ainsi, vous pouvez créer un profil de configuration des paramètres machines pour chaque OS et le choisir au démarrage par la pression d'une simple touche.