// Cadeaux noël : guide d'achat high tech/informatique
Publié par La Rédaction Clubic le Samedi 10 Décembre 2011
Sommaire
Sony Cybershot HX9V : la référence des compacts à zoom puissant
Longtemps chasse gardée de Panasonic avec sa gamme TZ, la famille des compacts à zoom puissant ont désormais trouvé un nouveau chef : le Cybershot HX9V. Un véritable « touche à tout » qui tient dans la poche ! Doté d'un capteur CMOS rétro-exposé de 16,2 MPix et d'un zoom 16 X couvrant la plage 24 – 384 mm, le HX9V offre une superbe polyvalence. Sony dompte intelligemment la forte densité de pixels de son capteur, en appliquant un traitement d'image qui lisse les contours, mais délivre des clichés très propres, pouvant jusqu'à 1 600 ISO être imprimé en A4 sans problème compte tenu de la grande résolution d'image. Et la qualité d'optique, profitant d'une excellente stabilisation, donne globalement satisfaction.Mais là où Sony se démarque, c'est sur les fonctionnalités proposées : panoramique à main levée, assemblage de photos en HDR ou encore flou de profondeur. Des modes à la fois simples à utiliser et efficaces dans les résultats qu'ils donnent. S'ajoutent à cela le GPS, la photo 3D mais surtout une excellente capacité à tourner de la vidéo. Le HX9V filme en effet en 1080p à 50 im/s, avec un débit de près de 28 Mbit/s ! Le rendu est fluide, magnifiquement détaillé et tout à fait stable (là encore, bravo à la technologie Steady Shot de Sony). Que lui reproche-t-on alors ? La saturation excessive de son écran (très beau par ailleurs, mais pas réaliste), la petite lenteur à l'allumage, l'absence de ratio 3:2 ou encore la consommation du GPS quand on l'active. Mais à part ça, c'est du tout bon !
Fujifilm Finepix X100 : en avant vers le passé
Coup de cœur assuré et assumé de la rédaction (et d'Aurélien en particulier), le X100 est un appareil exceptionnel ! Fujifilm l'a voulu rétro en apparence, mais résolument high-tech dans ses entrailles. La mission est accomplie. Le boîtier rectangulaire en magnésium recouvert partiellement de cuir synthétique fait penser aux Leica d'antan. Pas si compact que ça, le X100 tient en revanche bien en main. Et il jouit d'une ergonomie « à l'ancienne » qui ravira les puristes : bague d'ouverture manuelle, réglages de l'obturateur (ultra silencieux) et de la compensation d'exposition via des molettes dédiées, visée optique, focale fixe… Bref, on plonge dans une autre époque et on se concentre à nouveau sur les fondamentaux.Mais rétro ne signifie pas nécessairement archaïque. Et pour le coup avec le X100 c'est tout le contraire. L'appareil embarque un nouveau capteur CMOS au format APS-C de 12,3 MPix, orchestré par un processeur EXR double cœur. Le capteur a été optimisé pour l'objectif de 35 mm (éq. En 24x36 mm) créé sur mesure. Résultat, la qualité d'image est excellente, de 100 à 6 400 ISO ! Et à 12 800 ISO, la sensibilité maximum proposée, les photos restent encore exploitables en format raisonnable. Autre innovation : la visée hybride, à la fois optique et électronique, rendue possible grâce à un prisme semi-réfléchissant. L'utilisateur voit alors naturellement ce qu'il se passe de l'autre côté de la fenêtre de visée, mais dispose aussi d'informations (ouverture, vitesse, ISO…) renvoyées depuis le LCD en surimpression. La visée peut au besoin basculer sur du 100 % électronique : avec ses 1,4 million de pixels, elle offre un excellent confort (dans l'obscurité notamment). Parmi les autres points forts de l'appareil, on citera la qualité de l'écran LCD (2,8'' avec 460 000 pixels), le mode plage dynamique étendu très efficace, les nombreux réglages de l'appareil ou encore les fonctionnalités proposées (panoramique à main levée, vidéo en 720p à 24 im/s).
Maintenant, le X100 est loin d'être parfait. Sa focale fixe (non interchangeable) le rend peu polyvalent, l'appareil est assez complexe à dompter, la distance de mise au point normale s'arrête à 80 cm (en dessous il faut passer en macro… manuellement), l'autonomie est limitée et le prix élevé. En résumé, le X100 n'est pas destiné à être mis entre toutes les mains, mais c'est l'appareil que les photographes exigeants attendaient depuis longtemps !
Sony NEX-5 N : la meilleure approche du concept hybride
2011 aura décidément été une année fructueuse pour Sony, qui se dégotte une deuxième place dans notre guide, en plus du HX9V. Il faut dire qu'en matière de compacts à objectifs interchangeables le gros du travail avait déjà été abattu avec la première génération de NEX en 2010. La formule de Sony : des boîtiers très fins renfermant un format de capteur APS-C, avec des fonctionnalités simples et efficaces. Le constructeur nippon réitère ici son tour de force avec le NEX-5 N, apportant des évolutions non négligeables.Premier point, la résolution passe de 14,2 à 16,1 MPix, tendance générale oblige… Et comme la qualité de traitement d'image suit également cette progression, la plage de sensibilité du NEX-5 N s'étend de 100 à 25 600 ISO, avec toujours autant de panache ! Sony inaugure par ailleurs l'utilisation du double obturateur, avec un premier rideau électronique venant compléter le deuxième rideau mécanique. Cette technologie hybride apporte de multiples avantages : latence au déclenchement raccourcie, nuisance sonore divisée par deux, capacité de rafale portée de 7 im/s à 10 im/s ou encore usure réduite. Au rang des nouveautés, le NEX-5 N adopte un écran tactile, des algorithmes de traitement des aberrations chromatiques, du vignettage et de la distorsion, une griffe porte-accessoire adaptée pour accueillir un nouveau viseur électronique (optionnel) et un mode vidéo qui passe en 1 920 x 1 080 pixels à 50 im/s en progressif (le NEX-5 faisait de l'entrelacé). Les fonctionnalités avancées comme la panoramique à main levée (en 2D ou en 3D), l'anti-flou de mouvement ou la HDR sont bien sûr toujours de la partie ! On pourra en revanche toujours reprocher au NEX-5 N son utilisation complètement centrée sur l'écran, même si les boutons de raccourcis personnalisables sont désormais acquis… Et puis son prix assez conséquent (600 € nu, 700 € avec l'objectif 18-55 mm, 950 € avec le 18-55 mm plus le 55-210 mm).
Nikon D7000 : la valeur sûre !
La concurrence dans l'univers des reflex est de plus en plus serrée. Mais lorsqu'il s'agit de trouver le meilleur rapport qualité / prix, c'est encore Nikon qui semble tirer le mieux son épingle du jeu. Et c'est le D7000 qui incarne parfaitement ce subtil dosage. Digne remplaçant du D90, le D7000 assure une mise à jour consistante, en venant même titiller son grand frère D300S sur certains points, comme le viseur avec véritable prisme couvrant 100 % du cadre. L'ergonomie est très soignée (poignée confortable, raccourcis nombreux, écran de contrôle, double slot SD…), le boîtier bien fini (joints d'étanchéité, éléments en alliage de magnésium, obturateur garanti 150 000 déclenchements…).Sur le terrain, le D7000 bénéficie d'un autofocus à 39 collimateurs précis et performant et d'une nervosité appréciable (rafale à 6 im/s, latence quasi imperceptible, allumage instantané…). Mais surtout, son capteur CMOS de 16,2 MPix combiné au processeur EXPEED 2 fait des merveilles ! Il faut passer le cap des 800 ISO pour commencer à percevoir un début de grain, et encore… Jusqu'à 3 200 ISO compris, les résultats sont tout à fait exploitables ! A 6 400 ISO il faudra un peu de post-traitement. Au-delà, 12 800 et 25 600 ISO, le D7000 n'assure que du dépannage… La balance des blancs est très bien gérée, la mesure de la lumière tend à surexposer en milieu contrasté. Il suffit de le savoir. Reste la vidéo, que le D7000 capture avec une superbe qualité (1080p à 24 im/s). Mais attention, l'autofocus permanent (AF-F) n'est pas aussi fiable qu'on pourrait l'espérer. Il est alors préférable d'opter pour un réglage manuel du point. Un must !
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