Fujifilm Finepix E500
Sans être gros, le E500 apparaît tout de même un peu mastoc face aux F440/450. Sa taille est en revanche un atout question prise en main. Le renflement des piles fait office de poignée et assure une excellente préhension, en cadrage horizontal comme en cadrage vertical.
Le E500 est doté d'un nombre important de molettes et boutons qui peuvent effaroucher le novice : molette de sélection, croix de direction, boutons d'accès au menu, aux paramètres de prise de vue, au correcteur d'exposition, bouton d'ouverture du flash (qui est donc commandé manuellement), choix du mode de visualisation, etc. Mais on s'y fait très vite et l'ergonomie d'usage y gagne en efficacité.
Le viseur optique, petit et complètement déporté sur la gauche de l'appareil, dispose de repères de parallaxe et de la zone de mise au point. L'écran LCD est un modèle de bonne taille (2 pouces), d'une précision correcte (154 Kpix) et bien rafraîchi, mais un peu difficile à lire en plein soleil. Toutes les informations de prise de vue sont rappelées à l'écran, qui peut afficher un quadrillage (très utile pour la photo d'architecture ou pour suivre la règle de cadrage des 2/3).
Le E500 est équipé d'un zoom autofocus x3.2 (28-91 mm) offrant donc une vraie position grand angle (ce qui est bien rare sur les APN) qui sera très appréciée des amateurs de paysage. Ce zoom peut assurer le point jusqu'à 2.6 cm en mode
Super Macro. L'analyse des images est confiée à un capteur CCD 1/2.5 pouces de 4.1 Mpix, exploité en quatre résolutions (2304x1728 à 640x480), la résolution maximale étant disponible en deux niveaux de compression.
A 80 ISO, les images sont très propres : pas le moindre bruit, une compression JPEG invisible, couleurs fidèles et détails fins bien rendus. Mais les images manquent tout de même un peu de contraste. A 200 ISO, le bruit se fait encore très discret et ne se manifeste vraiment (mais cette fois de manière bien visible) qu'à 400 ISO.
Le E500 dispose d'un large éventail de modes de prise de vue. En sus du mode programme et du mode auto simplifié, l'appareil offre les priorités à l'ouverture et à la vitesse, le mode manuel et quatre programmes résultats. Il dispose aussi de paramétrages avancés : choix du mode d'analyse de l'exposition et de la mise au point (multizone/centrée),
Balance des blancs, mise au point manuelle, correction d'exposition (standard et au flash) et réglage de la netteté. Le E500 n'est pas un foudre de réactivité. Il lui faut plus de 3 secondes pour se mettre en route, et peine à faire le point dès que le sujet n'est pas bien éclairé. De plus, l'absence de mode rafale est une lacune étonnante sur un appareil orienté par ailleurs amateur avancé.
Les modes vidéo, avec son synchrone, ne feront pas d'ombre aux caméscopes : 320x240 ou 160x120, tous deux à 10 images/s. Les images sont stockées sur une carte xD (16 Mo fournie), l'alimentation étant assurée par deux universelles piles/accus AA
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