PowerMax 1300 & XPS2.100
Nous l'avons déjà dit, les PowerMax 1300 et XPS2.100 sont en apparence très semblables. L'ouverture des cartons confirme évidemment cette impression et les satellites ne sont vraiment pas loin d'être absolument identiques. Le modèle Hercules se différencie simplement par la présence de petites grilles devant les haut-parleurs et par la couleur noire qui habille le socle des satellites. Ces derniers ne sont d'ailleurs à mon sens pas très réussis esthétiquement parlant. C'est évidemment une question de goûts, mais j'avoue avoir une préférence pour les modèles de Creative ou d'Altec Lansing. Reconnaissons toutefois que le socle des Teac et des Hercules, plus imposant, permet une bien meilleure stabilité. On n'imagine plus maintenant un ensemble audio sans télécommande et celles qui équipent nos deux cobayes sont encore une fois très proches. Hercules dispose cependant d'un meilleur produit grâce à l'intégration de fonctions toutes simples mais pourtant importantes. On notera en particulier la présence de la très pratique sortie casque qui fait cruellement défaut au produit Teac. Il faut également citer la présence de crans sur les boutons de réglages du volume, des basses et des aigus qui permettent un paramétrage beaucoup plus fin.
Interrupteur de mise sous tension, télécommande : le XPS2.100 est indiscutablement mieux équipé que le PowerMax 1300
Cette télécommande est dans un cas comme dans l'autre relativement quelconque du point de vue du design et elle se branche, tout comme les satellites, directement sur le caisson de basses. Ce dernier sert en effet comme c'est maintenant presque toujours le cas, de centrale de branchement et donc de relais entre le PC et les autres composantes du kits audio. On appréciera de voir que le transformateur est intégré au caisson dans un cas comme dans l'autre : ce n'est pas grand chose mais cela permet de limiter un peu les fils. Enfin, c'est bien sûr le caisson de basses qui fait office d'amplificateur. Le caisson commercialisé par Hercules se démarque du Teac par la robe noire qu'il arbore et par la très belle plaque de "verre" qu'il présente en façade. Du côté des connecteurs, on appréciera également que Hercules ait placé un interrupteur de mise sous tension qui permet d'éviter les "claquements" perceptibles lorsque l'on éteint le Teac. Cette rapide présentation se termine par les câbles livrés en standard : de ce côté-ci pas de jaloux puisque les deux ensembles proposent tout ce qui est nécessaire : branchement sur un PC doté d'une sortie stéréo ou sur un lecteur DVD grâce au câble double RCA.
PowerMax 1300 / XPS2.100 : des caractéristiques techniques rigoureusement identiques
PowerMax 1800
Bien que cela soit évidemment une question de goûts, je considère les deux ensembles précédents comme moyennement réussis du point de vue du design et leur préfère en particulier le I-Trigue 3300 de Creative ou le 2100 d'Altec Lansing. Le PowerMax 1800 qui nous préoccupe maintenant n'est d'ailleurs pas beaucoup plus réussi. Il s'agit d'un kit 5.1 très proche, en termes de performances, du PowerMax 1300. Il reprend d'ailleurs la même robe grise pour l'intégralité des composants et propose une télécommande strictement identique à celle de son petit frère. On regrettera donc d'ores et déjà que cette dernière ne propose pas comme celle d'Hercules une prise casque ou que les boutons de réglage n'aient pas de crans pour faciliter la sélection. Le caisson est lui aussi très proche de celui du PowerMax 1300 et c'est bien entendu sur lui que viennent une nouvelle fois se connecter les autres éléments du kit. A côté de ces branchements, on cherchera en vain la présence d'un interrupteur de mise sous tension : là encore et au contraire de ce que propose le Hercules, il n'est d'autre choix que celui de passer par la télécommande pour allumer le kit. S'ensuit un désagréable "ploc" à chaque extinction / allumage.
Les satellites sont relativement discrets mais ont surtout une drôle d'allure !
Au-dessus des branchements, on peut voir l'unique différence qui permet de distinguer ce caisson de celui du PowerMax 1300 : un imposant radiateur qui laisse supposer une puissance supérieure. Chose surprenante, cette puissance n'est dans les faits que de 5 W plus élevée. Au toucher, le caisson révèle cependant sa véritable différence : celui du PowerMax 1800 est incontestablement en bois, matériau généralement gage de qualité lorsque l'on parle de restitution audio. Autour de ce caisson de basses, Teac a disposé dans l'imposant carton quelques cinq enceintes. La voie centrale a une drôle de petite tête sympathique alors que les quatre "surrounds" sont moins réussies du fait de leur orientation. Les branchements sont aussi simples que sur les deux kits précédents même si, bien sûr, le nombre de fils est plus important ! Teac a prévu des câbles plus longs pour les enceintes arrières et nous lui en sommes reconnaissants. Tous les câbles nécessaires sont livrés dans le carton et il est donc possible, une fois les satellites et la télécommande branchés sur le caisson, de relier le tout au PC et de commencer les tests d'écoute à proprement parler !
