le vendredi 26 janvier 2018

Plus d’un tiers des entreprises concernées par le porno au boulot

Le monde du travail, dans le domaine de l'industrie pornographique, est un scénario courant : la secrétaire, la stagiaire, la collègue...Il existe des milliers d'exemples et ils n'aident en rien la lutte contre le harcèlement sexuel sur les lieux de travail. Mais il existe aussi un phénomène un peu différent qui mélange les mêmes mondes : regarder du porno au boulot.

Le DailyMail dévoile le 22 janvier 2018 une étude de la firme spécialisée dans la sécurité informatique OneLogin qui devrait inquiéter tous les DSI.

Regarder des films porno au boulot est bien plus courant qu'on ne le pense


Le sondage réalisé par OneLogin a interrogé près de 600 DSI (Directeur des services informatiques) du Royaume-Uni et les résultats sont étonnants : 41 % d'entre eux ont déclaré qu'un « pourcentage élevé » d'employés ont déjà accédé à des sites pornographiques sur leur ordinateur de travail. Si certains ont été sans aucun doute touchés par des publicités et des pop-ups douteux, d'autres ont fort probablement décidé de regarder un film pornographique de leur propre chef.

Si regarder des films pornographiques au travail est déjà un problème en soi, notamment car on perd du temps de travail, la question se pose au niveau de la sécurité de ces sites. Ces derniers sont reconnus pour être des niches de programmes malveillants et de virus en tous genres : en accédant à ces sites les employés ouvrent la voie à des attaques.

01f4000008083668-photo-pornographie.jpg


On ne peut pas faire confiance aux employés


Selon OneLogin, près d'un tiers des entreprises interrogées (29%) ne surveillent pas le trafic Internet de leurs collaborateurs et 36 % ne prévoient pas de formations sur les risques sur Internet et sur la sécurité. C'est un véritable problème puisque selon la firme, réparer une fuite de données coûte en moyenne 2,8 millions d'euros.

Sans surveillance, les employés utilisent massivement des sites dangereux comme les sites pornographiques ou encore les sites de paris en ligne (45 % des DSI déclarent que leurs employés y accèdent) et les sites de streaming illégal (35%).

Modifié le 14/02/2018 à 17h00
Commentaires