La filiale de téléphonie mobile de FT fait son entrée dans l'indice
CAC 40 et publie un chiffre d'affaire pour le 1er trimestre 2001 en hausse de 33%
Ce vendredi, Orange, filiale de téléphonie mobile de France Télécom, a remplacé Equant, dans le principal baromètre du marché parisien, le CAC 40, et ce, moins de 3 mois après son introduction plus ou moins houleuse en bourse à 9.50 Euros.
Depuis que la Bourse de Paris a annoncé l'entrée d'Orange au sein de l'indice vedette parisien le 4 avril, le titre a gagné plus de 17%. Car "Les gens n'attendent pas l'entrée effective d'un titre dans le CAC 40 pour acheter la valeur", a expliqué un spécialiste en arbitrages parisien à l'AFP. "Dès l'annonce, les gérants de Sicav et de fonds communs de placements, qui suivent les évolutions des indices, sans toutefois les calquer de façon précise, commencent à acheter le titre", a-t-il précisé.
Et dès vendredi, la banque d'affaires américaine Goldman Sachs a entamé avec une recommandation de "surperformance" sa couverture du titre Orange, soulignant les forces de la filiale de téléphonie mobile de France Télécom mais également les risques liés à sa valorisation.
Goldman Sachs note qu'Orange dispose d'une implantation significative en Europe et d'une forte croissance de son EBITDA. Goldman Sachs table sur une croissance des marges EBITDA de 14,6% en 2000 à 24,5% en 2003.
La filiale de téléphonie mobile de France Télécom, Orange, a publié pour le premier trimestre un chiffre d'affaires pro forma de 3,408 milliards d'euros, en hausse de 33% par rapport au premier trimestre 2000 (à 2,571 milliards d'euros).
En France, Le chiffre d'affaires d'Orange (Itineris/Ola/MobiCarte) a progressé de 19% à 1,494 milliards d'euros tandis que celui d'Orange UK a augmenté de 42% à 1,251 milliards d'euros.
Fin mars, Orange comptait 33,2 millions d'abonnés dans 19 pays, venant ainsi au deuxième rang en termes de pays couverts en Europe après le britannique Vodafone.
( les afficher maintenant )